Ce livre n‘est pas le livre de novembre, mais c’est bien le livre d’une vie!

Ce livre a tout simplement changé ma vie, comme pour des millions de lecteurs.

Lorsque j’ai voulu acheter ce livre, il était en rupture de stock dans toutes les librairies de Martinique, je l’ai alors commandé sur internet et l’ai fait livré chez mes parents en Seine et Marne où je devais me rendre. Je passais alors par la Guadeloupe rendre visite à mon amie, et participer à un groupe de discussion sur « l’éveil  ou, je n’ai pas changé, j ai juste ouvert les yeux »Tout un programme!.. Et là, elle m’offre ce livre… quand j’ai fini de lire les dernières pages, je le lisais à voix haute, j‘étais à St malo, un groupe s’était formé autour de moi, une femme a dit « merci, que c’est beau »… alors ce petit livre qui tient dans la poche, je suis heureuse de vous le présenter aujourd’hui:

 

Les quatre accords toltèques.
La voie de la liberté personnelle
Don Miguel Ruiz

 

4° de couverture:

« A chaque fois que vous lisez ce livre, ce n’est pas le livre qui a changé, mais vous »
Don miguel Ruiz, bien que né et élevé au Mexique par une mère crantera( guérisseuse) et d’un grand-père nagual (chaman), choisit de faire des études de médecine et de devenir chirurgien. Une rencontre avec la mort au début des années 70 a changé sa vie. Il s’est dès lors consacré à la maitrise de la sagesse ancestrale. Il est maintenant devenu nagual de la lignée des chevaliers de l ‘Aigle, voué au partage de sa connaissance des enseignements des anciens toltèques.

Lettre à mes lecteurs

Les quatre Accords proposent un puissant code de conduite capable de transformer rapidement notre vie en une expérience de liberté, de vrai bonheur, et d’amour. Le monde fascinant de la Connaissance véritable et incarnée est enfin à la portée de tous.
Le seul moyen de modifier le monde qui nous entoure est de changer à titre personnel.
Les Quatre Accords toltèques est un guide destiné à nous ramener au cœur de ce que nous sommes vraiment, à savoir l’amour. Le véritable amour est inconditionnel, mais le problème, c’est que nous apprenons à aimer à certaines conditions. C’est la raison pour laquelle l’injustice, la violence et même la guerre existent.
Nous apprenons même à nous aimer nous-mêmes à certaines conditions. Il en résulte un rejet de soi et une autopunition qui nous freinent dans notre vie. Si nous pouvions simplement apprendre à aimer sans poser de conditions, c’est toute l’humanité qui se transformerait. Les Quatre Accords toltèques nous aident à de nouveau aimer inconditionnellement, à commencer par nous-mêmes, puis tous nos frères et sœurs. Si vous savez respecter votre parole, si vous ne vous sentez jamais visé, si vous ne faites pas de suppositions et si vous faites toujours de votre mieux, vous allez transformer votre univers personnel et commencer à vous aimer de manière inconditionnelle. Il sera ensuite plus facile d’aimer les autres sans poser de conditions, vous serez plus heureux et votre entourage en tirera également profit. Vos efforts toucheront tout le monde, car lorsque vous êtes heureux, les personnes qui vous côtoient sont également heureuses et cela les incite à modifier à leur tour leur propre univers. Lorsque The Four Agreements (version originale de l’ouvrage Les Quatre Accords toltèques) est paru en 1997, j’étais persuadé que les principes qu’il présentait changeraient la vie de tous ceux qui le liraient. Aujourd’hui, je constate avec un immense plaisir l’impact qu’il a eu sur des individus du monde entier. Je suis ravi de voir qu’il les aide à mener leur propre révolution en retrouvant et en exprimant un amour inconditionnel. Continuez donc de lire et de mettre en pratique les principes figurant dans Les Quatre Accords toltèques. À chaque fois que vous le lisez, c’est comme si vous lisiez un nouvel ouvrage, sauf que ce n’est pas le livre qui a changé, mais celui qui le lit, à savoir vous. Merci de m’aider à changer le monde. Avec tout mon amour et ma gratitude, Don Miguel Ruiz 3 novembre 2015

Les Toltèques

I l y a des milliers d’années, à travers tout le Sud du Mexique, les Toltèques étaient connus comme des femmes et hommes de connaissance. C’était des scientifiques et des artistes formant une société vouée à explorer et préserver la connaissance spirituelle et les pratiques des anciens. Maîtres (naguals) et étudiants se réunissaient à Teotihuacan, l’ancienne cité des pyramides située au-delà de Mexico City, connue comme le lieu où l’Homme devient Dieu.

Le processus de domestication et le rêve de la planète

Les adultes qui nous entouraient, lorsque nous étions enfant, ont capté notre attention et introduient des informations dans nos esprits par la répétition. C’est ainsi que nous avons appris tout ce que nous savons.
Les enfants se disputent toujours l’attention de leurs parents, de leurs professeurs, de leurs amis.
Vous n’avez pas choisi de parler français. Vous n’avez pas choisi votre religion ni vos valeurs morales : elles étaient déjà là avant que vous ne soyez né. Nous n’avons jamais eu l’occasion de choisir ce que nous croyons ou non.
Du moment que nous sommes d’accord, nous croyons : c’est ce que l’on appelle la foi. Avoir la foi signifie croire sans conditions. Voilà comment on apprend quand on est enfant. Nous croyons tout ce que les adultes nous disent.
Nous sommes d’accord avec eux, et notre foi est si forte que le système de croyance contrôle tout le rêve de notre vie. Nous n’avons pas choisi ces croyances, et nous pouvons même nous rebeller contre elles, mais nous ne sommes pas assez forts pour réussir cette rébellion. Il en résulte une soumission aux croyances, avec notre accord. J’appelle cela le processus de domestication des humains. Grâce à cette domestication, on apprend comment vivre et comment rêver. Au cours de notre domestication, l’information du rêve de la planète est transmise à notre rêve interne et construit tout notre système de croyances.

Ayant peur d’être puni et peur de ne pas être récompensé, nous nous sommes mis à prétendre être qui nous n’étions pas, juste pour faire plaisir aux autres, juste pour paraître assez bien à leurs yeux. Nous nous efforcions de faire plaisir à papa et à maman, nous voulions plaire aux maîtres d’école, plaire à l’église, alors nous avons commencé à jouer des rôles. Nous prétendions être autre que nous n’étions, par peur d’être rejetés. Cette peur est ensuite devenue celle de ne pas être comme il faut, assez bon. Au bout du compte nous sommes devenus quelqu’un d’autre que nous-mêmes : des copies des croyances de maman, des croyances de papa, des croyances de la société et de la religion. Toutes nos tendances naturelles se sont perdues au cours de ce processus de domestication.
Ce système de croyances est comme un Livre de la Loi qui dirige notre esprit. Tout ce qui se trouve dans ce Livre de la Loi est notre vérité, sans l’ombre d’un doute. Tous nos jugements se fondent sur lui, même s’ils vont à l’encontre de notre nature intérieure.Cela se produit plusieurs fois par jour, jour après jour, durant toutes les années de notre vie. Une autre part de nous-mêmes reçoit ces jugements : on l’appelle la Victime. La Victime subit la réprimande, la culpabilité et la honte. C’est cette partie de nous qui dit : Pauvre de moi, je ne suis pas assez bon, je ne suis pas assez intelligent, je ne suis pas assez beau, je ne mérite pas d’amour, pauvre de moi. Le Juge est d’accord et dit : Oui, tu n’es pas assez bon. Et tout cela découle d’un système de croyances auquel nous n’avons jamais choisi de croire. Ces croyances sont d’ailleurs si fortes que même des années plus tard, lorsqu’on découvre de nouveaux concepts et qu’on essaye de prendre ses propres décisions, on réalise qu’elles contrôlent toujours notre vie.
Contrevenir aux règles de ce livre rouvre vos plaies et votre réaction est de produire du poison émotionnel. Puisque tout ce qu’il y a dedans doit être vrai, tout ce qui remet en question vos croyances provoque un sentiment d’insécurité. Même si le Livre de la Loi est faux, il vous donne un sentiment de sécurité. Voilà pourquoi il faut beaucoup de courage pour remettre en question ses propres croyances Car, même si on ne les a pas choisies, il est néanmoins vrai qu’on leur a donné notre accord.
Mais qui dit que la justice est présente dans ce rêve ? La vraie justice consiste à ne payer qu’une seule fois pour chaque erreur. La vraie injustice consiste à payer plus d’une fois pour chacune. Combien de fois paie-t-on pour une seule erreur ? Réponse : des milliers. L’être humain est le seul animal sur terre qui paie des milliers de fois pour chacune de ses erreurs.
Être simplement soi-même, voilà ce que l’on redoute le plus. Nous avons appris à vivre en nous efforçant de satisfaire les besoins d’autrui, à vivre en fonction du point de vue des autres, de peur de ne pas être accepté et de ne pas être assez bien à leurs yeux. Au cours du processus de domestication, on élabore une image de ce qu’est la perfection afin d’essayer d’être toujours comme il faut. On crée une image de ce que l’on devrait être pour être accepté par tout le monde.

La domestication est si forte, qu’arrivés à un certain point de notre vie, nous n’avons plus besoin de personne pour nous domestiquer : ni papa et maman ni l’école ni l’église. Nous sommes si bien dressés que nous devenons nos propres dresseurs.

Nous sommes incapables de nous pardonner de ne pas être tels que nous le souhaitons, ou plutôt tels que nous croyons devoir être. Nous ne nous pardonnons pas de n’être pas parfaits.

Résultat : nous manquons d’authenticité et nous portons des masques sociaux pour éviter que les autres le remarquent. Nous avons une telle peur qu’on découvre que nous ne sommes pas qui nous prétendons être. Naturellement, nous jugeons aussi les autres d’après notre idée de la perfection, et bien entendu ceux-ci déçoivent toujours nos attentes. Nous allons jusqu’à nous déshonorer, simplement pour plaire à autrui. Parfois certains abîment même leur corps pour être acceptés par les autres. On voit des adolescents prendre de la drogue pour ne pas être rejetés par leurs copains. Ils ne sont pas conscients que leur vrai problème est de ne pas s’accepter. Ils se rejettent eux-mêmes faute d’être ce qu’ils prétendent être.
Au cours de toute votre existence, personne ne vous a jamais davantage maltraité que vous-même. Et les limites que vous mettez à vos propres mauvais traitements envers vous-même sont exactement celles que vous tolérerez de la part d’autrui.
On a besoin d’être accepté et aimé par autrui, mais on est incapable de s’accepter et de s’aimer soi-même. Plus on a d’amour-propre, moins on se maltraite. Se maltraiter provient d’un rejet de soi, celui-ci résultant d’une image de la perfection à laquelle il est impossible de se conformer. L’idée qu’on se fait de la perfection est la raison du rejet de soi-même ; c’est à cause d’elle qu’on ne s’accepte pas tel qu’on est, ni les autres tels qu’ils sont.
Vous avez conclu des milliers d’accords avec vous-mêmes, avec les autres, avec le rêve de votre vie, avec Dieu, avec la société, avec vos parents, votre conjoint, vos enfants. Mais les plus importants sont ceux que vous avez passés avec vous-mêmes. Au moyen de ces accords, vous vous dites qui vous êtes, ce que vous sentez, ce que vous croyez, et comment vous comporter. Le résultat est ce que vous appelez votre personnalité. Dans ces accords, vous dites : Voilà ce que je suis. Voilà ce que je crois. Il y a des choses que je peux faire, d’autres non. Ceci est la réalité, cela est imaginaire ; ceci est possible, cela impossible. Un seul de ces accords ne pose guère de problèmes, mais nombreux sont ceux qui vous font souffrir et échouer dans la vie. Si vous voulez connaître une existence faite de joie et de plénitude, il vous faut trouver le courage de rompre ceux de vos accords qui sont fondés sur la peur, et revendiquer votre pouvoir personnel. Les accords dérivés de la peur nous font dépenser énormément d’énergie, tandis que ceux découlant de l’amour nous aident à conserver cette énergie et même à en avoir davantage.
Il vous faut une volonté très forte pour adopter ces quatre accords toltèques, mais si vous parvenez à commencer à vivre avec eux, les transformations qui s’opéreront dans votre vie seront étonnantes.

Le premier accord toltèque: Que votre parole soit impeccable

Votre parole est votre pouvoir créateur.
La parole est votre outil le plus puissant en tant qu’être humain ; c’est un instrument magique.

Le mot impeccable vient du latin pecatus, qui signifie péché et du radical im- qui signifie sans ; impeccable signifie donc sans péché.
Un péché est quelque chose que vous commettez contre vous-même.
Être impeccable, c’est ne rien faire contre soi-même. Lorsque vous êtes impeccable, vous assumez la responsabilité de vos actions, mais vous ne vous jugez pas, vous ne vous critiquez pas.
Pour que notre parole soit impeccable, il ne faut donc pas l’utiliser contre soi. Si je vous aperçois dans la rue et que je vous traite d’imbécile, il semble que je me serve de la parole contre vous. Mais en réalité je l’utilise contre moi, car vous allez me détester et votre haine ne me fera aucun bien.

Le mauvais usage de la puissance de la parole crée l’enfer. On l’utilise pour médire, pour critiquer, pour culpabiliser, pour détruire.
C’est pourquoi il faut leur pardonner : ils ne savent pas ce qu’ils font.
Par exemple, une maman rentre le soir épuisée à la maison. Sa petite fille est entrain de chanter, de jouer , de sautiller. Sa mère lui hurle dessus ” mais arrête de chanter ,tais -toi, tu as une voix horrible ».. En véritée, c’était la tolérance au bruit de cette femme qui était diminuée par la fatigue d’une journée éprouvante.. La petite fille qui a une jolie voix, ne chantera plus, aura même peut être des difficultés juste pour parler avec les autres.. Jusqu’à ce que quelqu’un lui dise « tu as une voix merveilleuse, pourquoi ne chantes tu pas?” .. dans les 2 cas, vous comprenez que la parole est magique!

Le deuxième accord toltèque :Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle

Vous n ‘êtes pas responsable de ce que font les autres.

Lorsque nous faisons de tout une affaire personnelle, nous partons du principe que l’autre sait ce qu’il y a dans mon monde et nous essayons d’opposer notre monde au leur.
Même si cela semble très personnelle, si quelqu‘un vous dit « vous êtes gros , vous êtes bêtes ou vous êtes superbe ,formidable, cela ne dépends que de leur point de vue, et résulte des accords qu’ils ont conclus avec eux mêmes, et cela résulte de la programmation qu’ils ont subis au cours de leur programmation.
Lorsque vous faites une affaire personnelle de ce qui vous arrive, vous allez vous défendre, defendre vos propres croyances , et cela engendre le conflit.

Même les opinions que vous avez sur vous ne sont pas nécessairement vraies, donc vous n’êtes pas obligé de réagir personnellement à ce que vous vous dites dans votre tête
Il y a des accords contradictoires dans notre esprit et cela peut y créer une immense guerre

Lorsque l’on voit vraiment comment sont les gens, sans réagir de façon personnelle, rien de ce qu’ils peuvent dire ou faire ne peux nous blesser. même si l’on vous ment, cela ne fait rien. Celui qui agit ainsi, agit par peur, , peur que vous découvriez qu’il est imparfait, peur de tomber son masque social. Et accepter la vérité sur quelque chose ou quelqu’un peut être douloureux, mais il n’est pas nécessaire de s’attacher à cette douleur.
Votre colère, votre jalousie, votre tristesse, s’en iront si vous ne prenez rien personnellement.
Il vous suffit d’avoir confiance en votre capacité à effectuer des choix responsables. Vous n‘êtes jamais responsable des actions d’autrui, seulement de vous-mêmes.

En respectant cet accord, vous pouvez dire je t’aime sans crainte du ridicule ou du rejet, vous pouvez dire oui ou non, sans culpabilité ni jugement de soi. Vous pouvez choisir de toujours suivre votre coeur

Le troisième accord toltèque: Ne faîtes pas de suppositions.

Toute la tristesse et les drames auxquels nous avons étét confrontés dans notre vie proviennent de cette habitude de faire des suppositions.

Dans chaque relation, on peut se laisser aller à supposer que les autres savent ce que nous pensons sans avoir à formuler nos besoins. Ils vont faire ce que nous voulons car ils nous connaissent bien. Et s’ils ne le font pas, nous sommes blessés.
Nous avons besoin de tout justifier, de tout expliquer, de tout comprendre, afin de nous rassurer. Notre esprit rationnel ne peut pas trouver de réponses a tout. Peut importe que la réponse soit correcte, le fait de trouver une réponse nous rassure, c’est pour cela que nous faisons des suppositions.

Nous supposons que tout le monde voit la vie comme nous la voyons, que tout le monde pense comme nous pensons, que tout le monde juge comme nous jugeons. Voila pourquoi nous craignons d’être nous mêmes avec les autres car nous pensons qu ils vont nous juger, nous maltraiter et nous critiquer comme nous faisons nous mêmes

Le meilleur moyen pour arrêter de faire des suppositions est de poser des questions. Vérifiez que vos communications soient claires. Si vous ne comprenez pas, demandez. Une fois la réponse obtenue, vous n’aurez pas à faire de supposition car vous détiendrez la vérité. Si vous ne faites pas de supposition , votre parole devient impeccable.

Le quatrieme accord: faîtes toujours de votre mieux.

Quelque soient les circonstances, faites toujours de votre mieux, ni plus, ni moins.Votre mieux varie sans cesse, et deviendra meilleur avec l’habitude d’appliquer cet accord.

Si on aime ce qu’on fait, et si on fait constamment de son mieux, on n’attends pas de récompense comme le salaire à la fin du mois, et on jouie pleinement de la vie. On s’amuse, on ne s’ennuie pas, on n’est pas frustrés. On ne laisse aucune chance à son juge interieur et à la culpabilité.

Vous faîtes de votre mieux parce que vous le voulez et non parce qu’il le faut.

Etre dans l’action, c’est vivre pleinement. Si vous ne passez pas à l’action pour concrétiser de grandes idées que vous avez en tête, il n’y aura pas de manifestation, aucun résultat, et aucune récompense.

La voie toltèque de la liberté: Brisez les vieux accords.

La véritable liberté est de pouvoir être qui nous sommes vraiment. Mais qui nous en empêche: nous -mêmes.

Quand on regarde un enfant de 2 ans, on constate qu’il rit , qu’il joue. Il explore le monde, il ne se soucis pas du passé ni de l’avenir, et vit dans l’instant présent. Il n’a pas peur d’exprimer ce qu’il ressent, n’a pas peur d’aimer: voila la description d’un être humain normal. Notre tendance humaine naturelle est de jouir de la vie, de jouer, d’explorer, d’être heureux, d’aimer. que c’est il passé: notre livre de la loi, notre juge et la victime régissent notre existence.

Votre vrai moi est encore un petit enfant qui n’a jamais grandi

La première étape vers la liberté est de prendre conscience que nous ne sommes pas libre afin de se libérer
Il y a trois maîtrises pour conduire les êtres à devenir des Toltèques:

La maitrise de l’attention
La maitrise de la transformation: vous pouvez choisir de croire ce que vous voulez, y compris de croire en vous mêmes. Il faut vous concentrer sur quelles croyances vous voulez précisement changer. Puis prenez conscience de vos pensées limitatrices, fondées sur la peur, qui vous rendent malheureux.Vous devenez un maître de la transformation en modifiant les accords basés sur la peur et en reprogrammant votre esprit.
La maitrise de l ‘intention qui rend possible la transformation de l’energie.

La décision d’apdopter les accords toltèques est une déclaration de guerre au parasite: croyance, juge victime, en vue de reconquérir votre liberté.

La discipline du guerrier: controlez votre propre comportement

 

Tous les humains souffrent d’une maladie mentale: la peur.
Les symptomes de cette maladie sont les émotions dont ils souffrent: la colère, la haine, la tristesse , l’envie et la trahison .

On doit pardonner à tous ceux qui nous ont fait du tord parce qu’on s’aime soi-même , qu’on ne veut plus continuer à payer pour les injustices passées. Le pardon est la seule façon de guérir.

Je ne serais plus victime! Pardonnez vous à vous-mêmes. Ce sera le début de l’acceptation de vous-mêmes

La vérité est semblable à un scalpel. Elle est douloureuse car elle ouvre des plaies recouvertes par le mensonge afin qu’on puisse guérir.
Nous devons apprendre à controler nos emotions qui controlent nos comportements

L’initiation de la mort: embrasser l’ange de la mort:

Seul le présent nous permet d’être vivant. L’ange de la mort peut nous apprendre à vivre comme si ce jour était le dernier: je suis éveillé, je vois le soleil, j’exprime ma gratitude à chaque chose, à chacun , car je suis encore en vie.

Celui qui survit à l’initiation de la mort reçoit le plus beau des cadeaux: la résurrection, être à nouveau soi -même: désormais nous jouissons d’une liberté accompagnée de sagesse et non plus d’innocence.
Voila ce que l’ange de la mort nous enseigne, il nous dit « vois-tu, tout ce qui existe ici m’appartient, ce n’est pas à toi: ta maison, ton conjoint, tes enfants, ta voiture, ta carrière, ton argent: tout m’appartient et je peux te le reprendre quand je veux, mais pour l instant, tu peux en faire usage”

Le nouveau rêve: le paradis sur terre.

Ce chapitre , lisez le en entier , à voix haute, c’est une prière. Je vous laissse donc la découvrir dans le livre.

 

Si cet article vous a plu, partagez, aimez et surtout lisez.

 

Du fond du coeur, Merci

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1 commentaire

soufflet · 26 novembre 2017 à 22 10 01 110111

Joli programme…. C’est parti! merci!!!!!!!!!!!

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